English - Livre d'or - Contact - Accueil

My Story
1

 

My Story

J’ai voyagé autour du monde, représenté mon pays et joué contre plusieurs des meilleurs athlètes sur la planète.  Des gens seront peut-être stupéfiés par mes exploits, d’autres verront  peut-être ce que j’ai accomplis comme un testament à ce que j’ai dû surmonter.  Étant né sans la plupart de mes bras et jambes m’a définitivement lancé quelques obstacles dans la vie, je ne le nierai pas.  Mais, la clé de mon succès c’est de pousser à travers « l’adversité » - si on peut l’appeler ça – et d’apporter mon mieux à tout ce que je fais.

Dès que je peux souvenir, j’ai toujours aimé concurrencer.  Quand j’étais petit, mon père m’a construit un « centre de jouer » dans notre arrière cours.  Je monterais constamment les escaliers, courrais à travers le pont et glissais en bas de la glissoire le plus vite possible.  Je dirais toujours : « Maman, chronométrez-moi!  Chronométrez-moi! » et j’essayerais de battre mon temps – à plusieurs reprises encore.  À l’école j’ai toujours pris de l’orgueil dans mon travail, et à travers des années j’étais au sommet ou proche du sommet de la classe en raison de ça.  Je fixe mes propres buts, et je les fixe haut.

Personne ne connaît pourquoi j’ai été né comme je l’étais.  Les experts ne savent pas – c’est juste quelque chose qui arrive rarement à certains bébés, mais qui arrive.  Des fois l’amputation congénitale est causée par des bandes amniotiques serrées qui pincent les extrémités du fétu, et le bébé serait né manquant quelques doigts ou une main.  Dans mon cas les docteurs ne savent pas pourquoi je suis sortis la façon dont je suis, c'est une mystère génétique.  Pour moi la cause a rien à faire avec l’effet.  Je suis comme je suis, et je vie ma vie à son plus plein.  Une chose est claire : le fait que je n’ai ni bras, ni jambes cause les personnes de me voir – cela je ne gaspillerai jamais.

Quand je suis né, personne savait ce que je serais capable de faire.  Est-ce que je serais destiné à être pris soin de toute ma vie?  Est-ce que je serais capable de faire des choses pour moi-même?  Est-ce que j’aurais une semblance d’une vie normale?  Mes parents ont été accablés par ces questions difficiles, pour à-peu-près d'un jour je suis convaincu!  Ils m’ont traité comme un fils normal, et ils m’ont donné le défi de ne jamais accepter pire que mon mieux. J'ai essayé des bras et jambes prosthétiques quand j'étais jeune, mais c'était bientôt claire que je fonctionnais beaucoup mieux sans ces obstructions. Mon enfance était la même que ceux de mes amis, et si ce n’était pas pour mes parents, je ne serais même pas proche de la personne que je suis aujourd’hui.

J’ai toujours été actif, et tôt dans ma vie, j’ai commencé dans le sport organisé.  J’ai pris des leçons de natation au Centre de traitement des enfants local, et mon instructrice a suggéré à mon père que je deviens parti de l’équipe de natation.  Même aujourd’hui, mon père avoue que ça l’a pris 3 conversations avec elle avant qu’il fût convaincu de me laisser joindre.  Il pensait ‘ je laisserai jamais mon fils se gêner dans un cours contre les autres nageurs – quel résultat pourrait passer, sauve qu’il soit détruit par les autres?’  Moi je pense que c’est ce sentiment exacte qui passe à travers les pensées d’un parent d’un enfant handicapé, ou d’une personne handicapé quand ils se sont donné l’occasion de participer dans le handisport.  Dans le sport Paralympique, on classe les athlètes dans les catégories avec les autres athlètes d’habilité semblable.  Comme mes parents et moi avons bientôt réalisé, le sport Paralympique mène à des grandes choses.

Si mon père a hésité en premier de me laisser concurrencer, ses réservations sont finies là.    Il a été la raison la plus importante pour mon succès dans le sport – me conduire à chaque compétition, me rendre à la pratique et m’entraîner au commencement de ma carrière.  Sans cette sorte d'appui incroyable, aucun athlète ne peut espérer atteindre un niveau international.  Récemment mon père est devenue arbitre international, et nous avons plus de raisons que jamais de parler du sport.

Ce n’est jamais facile être pionnier.  En regardant ma vie, je me suis rendu compte que très souvent, c’était moi la première personne « handicapé » à faire quelque chose.  S’il soit allé à une école secondaire d’immersion française qui n’était pas accessible aux fauteuils roulants auparavant, ou de concurrencer sur le circuit de lançage (pistes et pelouses) au secondaire, j’étais le premier.  Ce n’est peut-être pas facile, mais ça vaut définitivement la peine.  Si moi je peux faire le travail difficile, et faire face aux perceptions des gens, et corriger leurs perceptions erronées, quelqu’un d’autre peut faire la même chose que moi avec moins d’effort.  Ça vaut la peine.

Bien que j’aie toujours été en amour avec le sport, mon corps et mon style de vie n’a pas toujours reflété ça.  Quand j’avais 10 ans, j’ai brisé un os minuscule dans mon cheville (j’ai été né avec de tous petits pieds) et je n’étais pas capable de marcher pour 6 semaines.  Mes parents me disent que ceci a commencé mon déclin dans un monde potelé.  Je n’aime pas faire des excuses, et cette blessure n’était pas la seule raison pour laquelle je m’agrandissais, mais la réalité est que c’était le commencement du problème.  Dans une société ou les jeux vidéo et le malbouffe règnent, c’était l’occasion qu’il me fallait pour accumuler du poids.  L’obésité est un problème énorme (le calembour pas prévu) pour beaucoup de gens, et je ne suis pas l’exception.  Mais, je me suis combattu de retour.

Si moi je peux le faire, n’importe qui peut le faire.  Les deux années après l’école secondaire ont été les années qui m’ont définis.  Je venais de commencer à voyager et à jouer dans les tournois de haut calibre de boccia, quand j’ai décidé de refléter sérieusement de moi-même.  Quand je suis allé aux Paralympiques en 2004, j’ai vu que j’étais probablement un des athlètes le moins athlétique dans les jeux.  Le boccia n’est pas un sport qui implique un grand montant de physicalisme, c’est plutôt la stratégie, et la constance avec la technique qui gagne les parties.  Mais quand je voyais athlète musclé après athlète musclé dans le Village paralympique, je voulais changer.

Après avoir fini 11ième en Athènes, j’ai commencé à travailler fort dans le gymnase.  Motivé par ce que j’ai vu et subventionné par ma famille et mes entraîneurs, j’ai commencé à perdre du poids.  À travers mes 2 ans de collège, j’ai perdu plus de 50 livres.  Je me lèverais chaque matin, et je courrais 30-45 minutes sur un tapis roulant qui allait 0.6 Km/h supplémenté avec un régime de musculation intensif.  J’ai changé mon alimentation.  J’ai coupé les gras, les glucides et les calories – pas complètement évidemment, mais assez pour maigrir graduellement et sans risque.  Je ne mentirais pas, ces années impliquait aller au lit faim, et lever le matin trop endolori pour bouger.  Je n’aime pas perdre.  Jamais.  Être gros ne m’aiderais jamais à gagner.

Si quelqu’un sans bras et sans jambes puisse réclamer un corps sain et athlétique – n’importe qui puisse faire la même chose.

Je ne vois pas ma vie comme une histoire douloureuse.  Je ne vois pas ma vie comme une histoire de surmonter des obstacles incroyables.  La seule réalité que moi je connaisse c’est ma réalité.  Je ne fais pas d’effort conscient pour inspirer des gens.  Cependant, si quelqu’un puisse regarder ma vie et changer ou ajouter quelque chose à la sienne, je suppose que je suis fière de ça.  Le jour que je fixe un but trop bas, le jour que je fais une excuse à propos de quelque chose que je ne contrôle pas serait le jour que j’ai échoué dans la vie.  Basé sur mes exploits athlétiques et académiques courants, ce jour est loin.

Il ne fait pas longtemps que je suis déménagé de la maison de mes parents.  Je prends un majeur en Sciences Politique à l’University of Western Ontario.  Mon entraînement continue en plein force sur et hors du terrain de boccia, et c’est mon but de gagner une médaille aux Jeux paralympiques de 2008 en Beijing.  J’étudie un sujet que j’adore, et j’ai la chance de voyager autour du monde en jouant un sport magnifique.  Mes plans sont d’aller à l’école de droit après obtenir mon diplôme et d’un jour entrer l’arène politique.

Quand je faisais la touriste dans le centre-ville d’Athènes dans mes vêtements de marque Canada, les gens dans la rue venait me parler, me féliciter et me traiter comme une vedette.  C’était une expérience incroyable, que je n’oublierai pas pour longtemps, mais ce n’est pas la raison pour quel je joue aux sports.  Je joue pour le tressaillement de constamment m’améliorer, et d’avoir la chance de se tester contre les meilleurs du monde.  J’essais d’apporter cette philosophie à ma vie quotidienne.  J’aime tellement ce que je fais; donner la chance, je ne changerais rien.